Objectifs du Certificat Compliance Anti-corruption, Vigilance & Protection des Données Personnelles

D’ici l’été 2017, les entreprises devront initier des plans tant de prévention de la corruption que de vigilance et étendre l’information extra-financière. En effet, seront entrés en vigueur la loi Sapin II du 9 décembre 2016 relative à la lutte anti-corruption, celle sur le devoir de vigilance du 27 mars 2017, le règlement européen sur la protection des données du 4 mai 2016 et la directive européenne relative au reporting extra-financier. Ces évolutions s’inscrivent dans un contexte international déjà sensible à travers notamment les Principes directeurs de l’OCDE à l’intention des entreprises multinationales et les Principes des Nations Unies pour les droits de l’homme et l’entreprise.

A cette fin, le Certificat Compliance Anti-corruption, Vigilance & Protection des Données a pour objectifs de former les participants sur

  • La réalisation d'une cartographie des risques et la rédaction d'un plan ainsi que d'un rapport de compliance
  • La maîtrise du dialogue avec les parties prenantes et les conséquences sur la gestion et la gouvernance
  • La gestion d'une crise en cas de poursuite pour non conformité
  • La transformation de ces contraintes en opportunités pour l’entreprise et son personnel
  • L'exercice de son métier dans ce nouvel environnement réglementaire
  • La sensibilisation de toutes les fonctions de l’entreprise à ces nouveaux risques
  • (Eviter le simple affichage qui constitue une circonstance aggravante)

Les points forts de la formation

  • Un programme centré sur des risques nouveaux que de nombreuses entreprises doivent intégrer en 2017
  • Un corps enseignant composé à 75% de professionnels incontournables sur ces sujets et à 25% d’enseignants chercheurs de l’Université Paris-Dauphine
  • Une approche transversale combinant le droit, la gestion et le management dans la pure tradition de l’Université Paris-Dauphine
  • Une part importante aux retours d’expériences réussies d’entreprises de divers secteurs qui faciliteront la diffusion des bonnes pratiques (Schneider Electric, Michelin, Total, HSBC etc.)
  • Des interventions de nombreux acteurs institutionnels (OCDE, OIT, Global compact de l’ONU, WWF etc.)